Le combattant bantamweight Bryce Mitchell a vivement réagi à l’exclusion de Sean Strickland d’un événement prévu à la Maison Blanche. Pour « Thug Nasty », cette décision illustre une dérive politique inquiétante et pose la question de la censure à l’UFC face aux opinions divergentes des athlètes.
Bryce Mitchell dénonce la censure à l’UFC et le rôle de l’État
Lors de la journée média de l’UFC Vegas 118, Bryce Mitchell a exprimé son soutien total à Sean Strickland, prétendument écarté pour ses critiques envers la politique étrangère américaine. Mitchell voit dans cette mise à l’écart une forme de censure à l’UFC imposée par des pressions gouvernementales.
« Je ne suis pas surpris du tout. Ce qui rend ce pays grand, c’est de pouvoir critiquer son propre gouvernement », a déclaré Mitchell. Il estime que l’organisation d’événements sportifs par l’État favorise la corruption et restreint la parole des combattants, renforçant ainsi le sentiment de censure.
Un combat politique avant l’UFC Vegas 118
Diplômé en économie, Mitchell critique l’utilisation des fonds publics pour le divertissement sportif. Selon lui, le gouvernement devrait se limiter à protéger les citoyens plutôt que de s’immiscer dans les affaires de la ligue, une intrusion qui mène inévitablement à la censure.
Malgré ces prises de position tranchées, Bryce Mitchell (18-3) reste focalisé sur son duel face à Santiago Luna ce samedi. Pour le combattant, dénoncer la censure à l’UFC est un devoir qui dépasse le cadre de l’octogone.






